[Ceci est mon codicile [cf. 6 juillet 1767 (1), 8 juillet 1767 (1)]] Dans le cas où ma fille viendroit à décéder avant moi [cf. 24 juillet 1767 (1)] je don[n]e et lègue à mon gendre tout ce qu'il se trouvera me devoir comme heritier de ma fille. Je revoque le leg[s] que j'ai fait par mon testament au nommé Dallemagne. J'augmente de cent fran[c]s le leg[s] de Mariane Bridou. Et je legue cent livres à la veuve Delmat. À Paris ce treize juillet mil sept cent soixante sept. J. B. Clairaut (AN, MC, I, 527, 6 juillet 1767).
Courcelle (Olivier), « 13 juillet 1767 (1) : Clairaut le père », Chronologie de la vie de Clairaut (1713-1765) [En ligne], http://www.clairaut.com/n13juillet1767po1pf.html [Notice publiée le 11 mai 2013].